mercredi, 22 août 2007
SOL-DO-MI
Automate épileptique, dangereuse liaison neuro-anale, mélomane anti-septique, partition de lumière en plaisir banal, en transe tu entres et cela me fait mal.
Allonge toi au sol, met toi sur le do, dort je te ré-veille tôt, j'ai mi la main sur ce mot, fa laid pas glisser sur cette dalle, pose la tête sur ton Vidal. Feuillette les pages sombres de cet acte si intense...
"J'accroche une noire sur tes fesses blanches, ma clé de sol pénètre tes petites hanches, à l'aller je vais bien, au retour tu te souviens que la nature à l'envers soulage cet acte pervers."
Erotisme éclectique aux multiples tactiques, stratégie comportementale tu offres et j'agis, je dispose si tu en as envie, en douceur et sans répit.
Je compose une musique que l'on n'entend pas, mélodie acoustique au son de nos ébats.
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mardi, 21 août 2007
Sexe faible ?
A l'image de toutes celles dont les hommes les imaginent pucelles, règne cette silhouette majestueuse et discrète. En infidèle tu te comportes, en marin tu transportes tes préjugés sur les femmes fortes, à chacune d'elles tu rends grasse comme un hommage à tes nombreux voyages. Escales éphémères sans respect sur ces mers, au gré du vent tu navigues, la suivante t'intrigue, elles sont toutes là pour rien, tire la langue et fait le chien.
Une femme dans chaque porc à la peau rose et si lisse, roule toi sur la plage, enterre toi dans la silice, le pro-fête remplis les pages d'une histoire ou le vice te guidera chez toi rejoindre ta complice.
Homme ou femme quelle différence, pose toi la question depuis ta plus tendre enfance, elles dominent nos sens, ne reculent devant rien, tu te panses plus fort mais le sang coule, attrape le diable par les cornes, jette toi au milieu de la foule, ça-t'en est sur d'aller en enfer, ton navire coule il n'y a plus rien à faire.
20:20 Publié dans Trash | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 20 août 2007
Stups et fientes
Ils avaient les larmes au bord des lèvres, ce goût sale et humide, des sèches pour patienter, le tournage avide, la came erra de nez en né. Né pour ce construire filma leur déchet, anse de leur avenir, le film est terminé. Se tenant par le bras pour ne pas se jeter, élastique et sauta dans le vide du pas assez.
Cascade artificielle, saut de lange les coudes écartés, comme des nourissons les yeux écarquillés, levé vers le ciel direction paradis, tu y crois et tu rêves, change ta couche et met toi à marcher.
Délire visuel, hallucination passionnante, pratique usuelle interprétée en négation. L'important n'est pas la chute, tu te répètes cette idée, qui te hante comme le parachute qui pourrait te sauver, c'est la façon dont tu vas t'écraser comme un moins que rien ou une simple fiente.
Les acteurs ont tous triché, tu glisses sur ta dernière pente, les stups ont débarqué pour faire leur dernière descente.
Les projecteurs sont braqués, ils vont ouvrir le feu, lumière intensifiée, jamais tu ne rejoindras Dieux.
23:30 Publié dans Trash | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 19 août 2007
Obsédé sensuel
J'ai fais l'amour à ta conscience en violant ton inconscient, invasion séductrice de ton imaginaire jouissance. Conquérir ton no man's land érogène, envahir tes sens et souffrir de réminiscence, triomphant en "H"éros tu hystérises et cela me gène.
Savourant la victoire dans les draps froissés de ton intimité, sur ta pupille dilatée coule une larme de plaisir, tu inspires, tu respires et m'offres ton inhibition. Ma passion n'a de limite que les limites de ma patience, dans un cri de violence tu déchires tes cicatrices, libère tes fantômes, soldats de tes fantasmes, riposte à mon obsession, elle est fini notre guerre froide. j'ai posé mes lèvres sur ton bouton rouge, le compte à rebours a commencé, je vais anéantir ton jardin secret, "para bellum" et sensualité, "ci vice pacem" la bombe est lancée.
l'apocalypse de nos amours nous mènera au péché, dans les flammes symboliques de notre ultime sexualité notre guerre orgasmique vient juste de commencer!
21:40 Publié dans Trash | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Peur,
Je débranche la perfusion, tu dégrafes mon pantalon, ce baisé effacé, cette main retirée comme la première fois que je te voyais. Vexée, mal aimée et pourtant juste bourré. Simplicité mal excusée je recompte les verres que j'ai vidés. Tant d'années à espérer, si peu de secondes pour apprécier. Fierté mal placée en érection foirée. Celle qui me vit, celle qui me touchât, celle qui me pris et pourtant celle que je désiras. Jeunesse insouciante au souvenir inconscient, je n'étais je ne suis plus celui qui s'enflammait à ta première venue. Raison pertinente d'un anesthésique frisson, plaidoyer sans raison d'un alcool essuyé.
Je n'ai osé, je n'ai rien fait, tu as tout tenté à la grâce de ta fureur, j'ai simplement oublié de te dire que j'avais peur...
21:30 Publié dans Trash | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Faux départs
Crise d'hémodroïde, au 24h du ment, pilote humanoïde sur cette grille de départ je prend le volant attention on démarre
Course freinée de mensonge en dérapé, l'histoire défile, range toi pour m'éviter.
Entre toi et moi, entre tu et vous sur ce circuit de vérité, que le meilleur gagne, le plus fou c'est craché.
Robots tisent, mécaniques alcooliques, cette route tournoie en aveux cycliques.
Sur la ligne droite des stands j'accélère et tu te demandes si mon bolide va aussi vite pour me croire aussi pragmatique.
Mon permis à point je te donne, mes effractions tu contrôles, d'une main je te tiens, lâche le frein à main. Liberté de te dire que sans toi je savais déjà conduire, boucle ta ceinture on risque de partir. Seul sans toi abat et moi, sur le sol j'étale mes entrailles, sur ma vie carcasse de ferraille, au coeur de pierre je dit la vérité, à un virage prêt j'aurais pu piler, notre complicité tu as brisé.
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Prison X et Y
Je me comporte mâle, comme une bette ou un animal, attrappe le chât. Petite, es tu souris en m'observant? Apprivoise moi, fini mes Etats d'âne, fini de me lamenter sur mon sort.
Incarcération bestiale d'un moi primal, sous réserve ou dans la cage je m'accroche à tes barreaux, hérisse le poil hormonal en sortant mes petits crocs. Sanction et verdict, de toi je suis addict. A la prison de schizo Fresnes je me tape Père pète, le vieux singe en cage qui m'écoute et à qui je répète que je n'ai pas la rage, je suis sage je me confesse.
Donne lui son cacheton sa laisse et son collier, bouffe ta gamelle de neuroleptocs au ptit laid. Mamelle cliniquale, calme toi, en cette ambiance car-ces-râles, je ne les supporte pas, ils me font mal. Feu-mêle chaleur et oxygène, gène et tic ou simple trouble psycho soma tic j'ai mâle et cela me gène.
21:15 Publié dans Trash | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


