jeudi, 21 février 2008
Vieillir
Ma source, mon oasis, la soif d’une beauté éternelle,
Coules en moi tel un fleuve et pardonnes mes envies.
Les jours incertains aux délicats mirages de la vie,
Toi la femme, aimes ton image, le visage de ma belle.
Je parle avec mon cœur, au sourire dans les yeux,
Le temps s’enfuit sur tes lèvres et sillonne ta fraîcheur,
Ecoutes ma peine, prends ma main et n’ais jamais peur,
Avançons ensemble lentement et devenons vieux.
Jeunesse perdue, respire l’odeur de ce parfum,
Abandonné en tes bras je serais ton défunt,
Mon souvenir te guidera aux portes du passé,
Seule avec toi-même, de ta vie je me suis effacé.
Quelle importance alors de franchir les années,
Jamais de toi, ma fleur, l’idée d’être fanée.
La rosée sur ta peau brille de tout mon amour,
Tes pétales illuminés ont la douceur du velours.
Exaltes ta grâce et ne regardes plus que moi,
Tes sens m’empoisonnent de tous ces émois,
Allonges toi sur le divan de ma conscience,
Racontes moi tes envies et mes impatiences,
Tu es malade de boire le fond de ce passé,
Saoule de déguster la liqueur nos amours,
Parles moi et je te promets, de caresser
Ta douleur et de te soigner, pour toujours !
20:25 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
vendredi, 24 août 2007
Plaisirs virtuels
Une idée, une envie, un son et une image.
Un corps, un esprit, un désir non volage.
J'offre mon intimité et brise alors ma pudeur,
Tu me suivras, surprise, et me donne ta candeur.
Ce connaît on soi-même, ou folie d'un instant?
Mon émotion soudaine partagée avec le temps.
Fusion spirituelle du plaisir entre mes mains,
A l'image de l'impensable et de tes seins.
Sans jamais approcher mes lèvres de ton intimité
Mes sens se réveillent et caressent ta surprise.
Dans une brume virtuelle j'imagine ta sincérité,
Est il possible alors que de moi tu sois éprise?
Relation étrange et pourtant si naturelle
Comme si de nos vies nous étions absents,
Toi la femme surprenante et encore plus belle
Je sais maintenant ce que pour toi je ressens.
Réalité incertaine et vérité insouciante,
Troublante finesse au mensonge inconscient,
Apprivoise ton humilité comme celle d'un enfant,
De toute notre émotion imagine toi confiante.
Moments inoubliables aux regards insoutenables,
A la douceur de tes mains au geste impensable,
A la faveur de tes lèvres encore si délicieuses,
Le souvenir lointain d'une émotion précieuse.
Pour ses yeux enfantins il s'abandonne à elle en bébé,
Pour ses mots inespérés elle le protège en petite fée,
Oh! Délicats souvenirs d'une ballade improvisée,
Ne te réveille pas ou notre amour en serait brisé.
Envole toi au souffle de cet inconnu,
Libère la femme enfouie sous ce voile,
Accepte une fois d'être mise à nue
Par ce regard céleste remplis d'étoiles.
Soupire en elle la finesse au diapason
Et atteint la note au seuil de l'horizon,
Au rythme de son coeur écoute la musique,
De cette femme merveilleuse et si unique.
Mon amour je le sais sans raison de le croire
Que je viendrais à toi seulement pour te voir.
Ta douceur surprenante, attirante, a su m'envoûter,
Je ne dirais mots de ce geste auquel j'ai goûté.
Murmure et caresse à la lenteur de ce geste,
Je frissonne encore ou alors je déteste,
Ne rien dire, ne rien faire mais se souvenir
D'un instant si soudain en ce tendre avenir...
12:10 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


