vendredi, 28 novembre 2008
ma ptite E..
Comme un crayon de papier qui étale sa couleur grise sur une table improvisée,
Comme un destin si bien dessiné qui étale ton regard sur une table apprivoisée.
Jeux de mots, je compose des mots, je parle de toi et tu ne le sais pas.
Un samedi matin, un samedi malin, sur la même chaise, endormis et chagrins.
Je cuve ma soirée, je m’allonge comme ça, la tête penchée et ne pense qu’à toi.
Entre intégrale et dérivée, je brouillonne ton regard fatal, les maths m’ont gavé, mon bureau est bancal.
Des pauses clopes et des sourires, des journées à n’en plus finir, des matins à n’en plus dormir,
Nous sommes là et n’osons pas, nous parler pour la première fois.
Quelques semaines de bonheur entre insouciance et adolescence, quelques musiques en power et une love attirance. Nos deux chambres sans odeurs au souvenir d’une fragrance, celle de nos cœurs qui ont aimé cette danse.
Un hiver sans couleur, des journées teintées de bonheur, une après midi si blanche, une avalanche de douleur, quelques flocons de malchance, tu es partis sans me demander l’heure…
Il est minuit maintenant, des mois que je te mens, deux pas en arrière pour un en avant, la providence nous a retrouvé mais je l’ai un peu aidé.
Comme un clavier qui étale ces lettres sur un écran improvisé,
Comme un destin si bien dessiné qui étale ton regard sur un écran apprivoisé.
Jeux de mains, je suis vilain, je parle avec toi et cette fois tu es là.
Au fil des mots, au fil des maux, on se comprend, on s’apprend, on se souvient et on rêve,
On avance lentement, sans retenu et sans gêne, l’allumette à la main, séduction discrète.
De mails en souvenirs, d’envies en désir, tu es là pour une fois et je ne t’en voudrai pas.
D’une photo déchirée après tant d’années, je ne t’oublie pas, va comprendre pourquoi,
D’harmonie en illusion, faire l’amour sans dérision, une passion virtuelle chacun dans sa maison.
Se revoir pour apprécier, se revoir pour essayer, se revoir pour y croire, on va se brûler à notre grand désespoir.
Tant d’années ont passé, peut être avons nous changé, idée d’un passé, d’une boucle non bouclée.
Ne pas s’en sortir, ne rien faire pour se retenir, se retrouver là comme ça, c’était hier, avant tout ça.
Un demain que l’on espère, une journée en enfer, une peur à tomber par terre, j’attends et j’espère, que je serai aussi fier de te prendre dans mes bras alors laisse toi faire.
Sur une goutte de vin blanc, je caresse ta joue, immensément belle tu sais que je ne joue.
En harmonie, au même moment, nos gestes rajeunissent, c’est encore meilleur qu’au temps jadis.
Sur une mélodie envoûtante tu ne pleureras plus pour ton jean, j’ai vieilli dans l’attente de composer notre avenir.
Le temps se fige sur une osmose, je ne suis adulte mais enfin j’ose, exprimer mon désir, cueillir ma petite rose.
Un pur bonheur, aussi doux que du beurre, ma nouille est toute chaude, un délice volé avec fraude.
Tu n’es pas libre mais bien dans ma tête, les questions vibrent et chantent à tue tête, que faire de tout ça, on le sait mais ne nous le dirons pas, j’ai une réponse qui ne te plaira pas,
Alors laisse moi te dire que si je suis là, comme les cartes l’on prédit, je te veux toi, mon évidente obsession, j’entame un combat, j’irai jusqu’au bout seulement avec toi.
Partageons nos peurs et nos faiblesses, le boum boum vient du cœur alors sans paresse, suivons ce bonheur qui nous rempli de sagesse, accrochons nos sourires comme des trophées de tendresses.
La réponse est comme ça, simple et discrète, le tout est de savoir quand est ce que tu seras prête……….
10:03 Publié dans nouvelles amours | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


