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samedi, 22 décembre 2007
Sans titre
La fumée s’élève devant l’écran, la feuille est blanche d’un ton d’ignorance, inspiration asphyxiante, je jette la cendre comme on jette une éponge. Trouver les mots, si facile et pourtant, trouvez les beaux, si difficile et pourtant... Oscillation d’une idée soudaine, il effleure mon esprit pour frôler la haine. Qui est il ce mot qui raisonne ? Que fait il pour que rien ne m’assomme ? J’entends ton sourire, j’écoute ton regard ne rien me dire, je vois tes maux jaillir en soupir, j’interprète tes mots, pour ne pas te faire souffrir. Expressionniste par indulgence, couleurs intenses sans urgence. Sentiment circonstanciel, avec le temps devient éternel. Flâner pour deviner, penser en euphonie pour que les mots sonnent en harmonie. Ecrire en eurythmie pour composer ces mots comme une œuvre d’art, comme un poète ou un peintre qui a peur d’être en retard. Les lignes se succèdent, non coupable je plaide, en sténo je ne saurais le faire. Prosateur ou imposteur, peu importe le nom de l’auteur, ce soir il n’écrit pas, ce soir il ne dort pas, les yeux ouverts sur cette page à l’envers, il te devine, te voit, te sent, te touche et te caresse, crescendo pour ne dire qu’un seul mot.
J’écris trop vite ou trop tôt, incompréhensible ou inaccessible, tu comprends, pas besoin que tu devines, ce mot est pour toi, ce mot est à toi, je ne le prononcerais plus jusqu’à ce que ce soit toi. Rien ni personne ne m’empêchera de le dire une dernière fois, une prochaine fois ou à chaque fois. Il est pour toi encore une fois, si tu relis alors rends le moi.
21:15 Publié dans Amour présent | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



Commentaires
Si il est à Ele, elle a pas à te le rendre.
Nan mais.
(Bonjour Madame !!)
Ecrit par : Folie Privée Nuit Blanche | mardi, 25 décembre 2007
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