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dimanche, 04 novembre 2007
Dimanche
Silence dans un cris, parfum de mépris, apprivoiser son émotion, se sentir seul comme un con. Reprendre les clés du destin, ma vie est ailleur, plaisir ou festin. S'essayer à l'amour, essuyer un retour, croire que l'on est faible simplement dans la haine. Horizon si lointain ou dérision jusqu'à demain. J'aurai tout donné pour une minute à partager, je dit non sans le vouloir et refuse le désespoir. Chute après chute je me relève avec force, image sensuelle qui cache la bête féroce.
j'ai laissé couler une larme car je peux aussi avoir mal, mon coeur de pierre, hier soir a souffert, sensation inconnue, assumée sans refus, j'aime et en suis fier. Passionné, excessif, ou simplement possessif, ni l'un ni l'autre j'apprends à aimer l'autre, maladroit et pantois, elle ne tire pas les ficelles de ce pantin que je ne suis pas, de l'homme qu'elle voit, de ce qu'elle a fait de moi.
Pas fait pour elle, je l'avais prévenue, j'ai ouvert mon esprit et en ait peut être trop dit. Ma patience indémontable va jouer carte sur table, il y a deux semaines à l'empreinte de tes lèvres, tu a écris qu'entre nous les mots avaient de l'importance, tu as laissé celui ci, comme un indispensable..."primordial". Ne cherche pas à gerer, essaye de ne pas refuser que le bonheur est simple si on ose se l'admettre. La semaine dernière j'ai refermé un dossier sans même l'avoir ouvert, hier matin j'ai craqué et depuis je prends l'air. Légitime attitude de t'avoir pour moi seul, après tant de jours passés tout seul.
Si l'ignorance est le meilleur des mépris, sans nouvelles de toi, je pense avoir compris, notre histoire est comme toutes les autres, un début, une fin, un entre deux pendant lequel on se vautre.
Sans toi je vivrais avec douleur et avec force, avec toi j'aurais pu vivre dans l'attente avec patience.
Je caresse ma raison pour te faire une promesse, prendre les choses comme elles sont si je ne veux pas te perdre, ce prendre la tête, quelle stupide erreur, ce week end dure 24h, j'aurais le sourire d'ici quelques heures. Ne jamais se résigner, avancer sans se retourner, le passé fait l'avenir, le notre nous a fait souffrir, allez de l'avant, avant qu'il ne soit trop tard. Relativiste et optimiste, j'y crois encore jusqu'à ce soir. Du temps tu en auras, je ne te harcèlerai pas. Je suis là pour t'aider, j'aurais tout partagé.
Ecrit pour Vénus
18:45 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note



Commentaires
Je te lis ... sans jamais savoir quoi te dire, mais j'imagine qu'il n'y a rien a dire tu craches tes mots dans tes silences sans chercher d'échos a tes maux. mais j'avais envie de glisser quelques mots ce soir pour vous et toi.
Ecrit par : Bougrenette | dimanche, 04 novembre 2007
L'écriture est une traitresse, l'écriture dévoile les faiblesses, je vais me taire pour une fois ou me taire pour toujours.
Ecrit par : Comporte-mental | lundi, 05 novembre 2007
Devoiler les faiblesses peut devenir une force et si cette force passe par l'écriture pourquoi pas ? le mot toujours est lui par contre indiscutablement traitre, accolé au silence.
Ecrit par : Bougrenette | lundi, 05 novembre 2007
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