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samedi, 27 octobre 2007
Brise le mure du sont
Les oreilles ont des murs, n’entendre qu’une pourrait te coûter chair de ma chère, il s’écroule, il veille ce mure de silence, ce son d’ignorance sur toi m’aime. Avance sur la pointe des dents, tu grinces à petits pas, tes pieds me mordent, accroche ton appât. Synthèse inavouable en écho infini, dans ses bras inimitable, à l’aise et non puni tu joues et il attend que ça d’assouvir tes envies. Tendre l’autre si ça fait mal, brise le en mille merci, cet autre est ton nouveau male, garde le comme le messie. Délivrance pourtant banale, il donne tout et ça lui suffit, s’accroche aux boucles de ton regard fatal, les demains il le fit, ce geste reste imbattable et jamais il ne fuit. Ne perdre ton regard en cet instant magique, envoûtante jouissance sur ton corps il s’égare, il n’a plus marre de vivre sa vie, seule comme un bâtard, il se perd dans tes cheveux noirs, arrache le plaisir à toute autre logique. Raisonnement compensatoire, tout est magique, tu deviens son espoir, brise le silence de tes cris, ne pense plus à savoir d’où vient cet écho logique. Pur amour aléatoire, fini les questions inutiles, il t’aime à n’en plus savoir pourquoi les autres furent inutiles. Je vous remercie temps… A toutes celles qui m’ont quitté je rends hommage, dans mon cœur invité vous avez fait naufrage. Vous croire maligne en me laissant tomber, attitude indigne de ne pas succomber. Les portes claquent les une après les autres, dans ces flaques de larmes je me vautre, indispensables vous étiez, pensées affables sans pitié, aucune de vous ne me manque, grâce à vous je disparais, avec elle je me planque et à l’amour réapparais. Nous nous sommes dit non pour la vie et en cela vous en remercie, d’avoir choisie son nom pour assouvir mes envies. Sans cette fuite inconsciente je vide le souvenir d’avoir été abandonné, en cet hiver femme déficiente tu as peur du regard des autres, le miens était à toi, il est maintenant à une autre. Par la porte de la cuisine tu es partie, au même endroit elle a su dire oui dans un « en fait » qui mit fin à « presque », mon cœur ne balance quand elle dit on commence, avec toi j’ai perdu de l’avance, avec elle je rattrape le tant*. Enceinte d'un symbiote, des jours en contraction, je libère mon hôte, un clone, un imposteur, un moi comme un autre. En parfaite maïeutique tu es sage comme la femme qui me fait renaitre, il y a vingt an j'étais ça...un être simple et honnête. Dérision sur moi-même, je sais que l'on m'aime, tu accouches mon esprit, toi la vilaine. Sans me demander mon avis, tu t'amuses avec un des deux, tu brises le mur que j'ai construit pour ne pas vivre à deux. J'ai inventé un mariage pour jouer au divorce, cela fait un mois que je nage dans le bonheur avec force.
23:30 Publié dans Amour présent | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



Commentaires
wahouuuuuu......
Ecrit par : princessemoi | lundi, 29 octobre 2007
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