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dimanche, 30 septembre 2007

A ma Vénus

Je te reproche ces feux verts, j'en suis rouge de colère,  au croisement de nos vies je suis seul, tu es mère.  J'aime  tous ces petits instants passés en ta présence,  ces échanges de vie  et cette relation qui n'a pas de sens. Je t'aime dans ma solitude, je n'aime cette habitude de ne jamais te voir, peu de temps à donner, tu  l'offres à ton espoir.  Ta chair est ta vie,  je suis  tout petit,  peu de temps à accorder je ne suis pas une priorité. J'attends avec impatience de m'endormir au son de ta voix, me réveiller à la grâce  de ton visage,  sensation étrange de vouloir bien faire, aujourd'hui était comme ça, un jour ou je ne vies que dans l'attente de je ne sais quoi. La seule chose dont je sois certain c'est toi et mon lendemain, je tourne en rond au point de ne plus savoir, pourquoi je suis là à te regarder sans y croire. Ma tête est lourde de lassitude, si l'angoisse est en moi c'est que toi tu n'y es pas, je ne fais rien je dispose, tu gères et tu proposes, tu attends de moi que je Sois alors ouvre moi tes bras. Je pleure depuis ce matin, pour un baisé enfantin, attendre minuit pour t'avoir, minutes précieuses sans le vouloir et repartir en un instant si soudain. L'égoiste c'est moi, je ne vois même pas que tu composes pour tout le monde, je pense à moi et ne sais si j'ose. Je ne sais pas aimer, ce sentiment est pour les autres, j'ai déjà essayé et à chaque fois je me vautre. Avec toi je perds connaissance, j'apprendrai si tu me laisses une chance, laisse moi dire pour une fois: je t'aime et c'est comme ça...

Nos claviers se confrontent, nos petits doigts ne pensent pas, susceptibles et peu habiles, nouveau départ refaisons le pas.

Chacun dans son coin le nez à la fenêtre, écrase son groin, à nous de faire le poing. Le plus simple est de se comprendre, marre de toujours attendre, transformer cette relation, en un couple en parfaite fusion, chacun chez soi oui chacun chez l'Autre soit, donner un peu plus pour construire un avenir, période dérisoire pour former une entité, le peu de force qu'il nous reste il va nous falloir si l'on veut avancer.      

samedi, 29 septembre 2007

Pause royale

Elle ne se voit pas, transe lucide comme une image mimétique, elle s'agite en tics et en panique, elle est pourtant si sage. Reproduire tant d'attitudes identiques, se croire photogénique, ne pas s'allonger sur papier non glacé, ne rien révéler, ni stigmates ni mimiques.

Photo sang noir et semblant ou photo sans couleurs, son visage se devine tout en blanc tout en pâleur, esquisse un sourire, devient immortelle, épreuves si voisines quand elle croit que c'est demain.

Elle est encore là, encore une fois, tout le monde se souvient de son rire et de son chagrin, de ses mots si beaux et si vilains. Elle n'oublie pas les yeux de certains qui ont su lire en quoi la vie est son destin.       

                                                     "The Queen is Dead" ?
 

mercredi, 26 septembre 2007

Barbara publique (le 15 juillet 2007)

Mon Dimanche est  gâché, lendemain de Révolution, Folie c'est fâchée.

Au placard les commentaires, sensation évidente de vouloir bien faire.

Empile tes émotions, anthologie d'une vie de merde, lutte avec passion, la raison nous emmerde. Le Blog est une armoire qui sent le rang fermé, écriture dérisoire, alignement organisé d'un mythe aléatoire évaporé par naphtaline, grâce à ça tout le monde connaît l'odeur de ton adrénaline insupportable et si aseptisée. Cours ma fille il est temps de les enculer, ces putains de globules blancs qui t'empêchent de reculer, ce "vingt pour cent" qui t'empêche d'avancer, cocktail pathologique ou potion magique, les tunnels se sont succédés.

Rends hommage à cette toile qui te porta en phénomène, implore le mirage d'une autre vie que tu mènes. Dans cet enfer virtuel tu devins une étoile, jamais peur j'en suis certain de te foutre à poil devant des milliers de crétins qui n'ont jamais soulevé le voile. Prends de l'avance sur la connerie humaine, jamais de toi elle n'aura pitié, ne dit pas amen, tu ne lui dois aucune amitié, lèves toi quand même le réveil a sonné.

A toi Barbara je dédit ces quelques mots, encouragé par toi, l'écriture guérit mes maux, ce que tu as fait pour moi jamais je ne te le rendrai. Tu es inimitable et je me souviendrai que ta critique indémontable jamais je ne la vendrai aux âmes charitables qui ne l'ont pas mérité.

Ils t'ont tous sollicité mais ne pensent qu'à leur gueule, à toi par simplicité de les écraser comme une meule. Lapider les esprits tu sais faire, continues ce que tu es en toute autre manière, aiguises ta plume et envoies en enfer les démons cicatrisés qui te jettent par terre.

                                                       A Folie Privée

vendredi, 21 septembre 2007

Une journée dans mon co-con

Aujourd'hui j'ai disparu, un jour ou je ne suis pas là, un jour anodin sans volonté et sans voix. Monde intérieur, inconnu, inexploité, en mon cocon endormi et caché. J'explore l'infini en départ et sans arrivée, comme si j'avais peur des autres, impassible et angoissé. Me réfugier dans cet imaginaire cognitif, paralysé dans leur regard, entre ces murs incitatifs qui me poussent au désespoir. Je flotte à l'éthylène, je fume à en perdre haleine, ne mange pas car j'ai froid, pourquoi ai-je tant de haine, aduler cet effroi. Tant de louanges je leurs fait, à ces journées d'épouvantes qui m'empèchent de penser. Ce matin le ciel était clair, mon humeur en avait l'air, lunatique ou cyclique, je bascule en arrière, solitude spontanée, psychotique et amer. Je me réveille deux fois par jours, euphorique à l'idée salvatrice, onirique à l'idée destructrice.

Depuis peu je me sens bien, guérison spontanée ou hallucination volontaire, un autre moi apparait optimiste et volontaire.

Incarnation perpétuelle de deux âmes en le même corps, l'harmonie est fidèle, l'une des deux vie dehors, je rends hommage à l'une d'elle, celle qui me pousse à être plus fort.     

lundi, 17 septembre 2007

Au bas le masquer

L'habit tue de ne pas être le vrai, se déguiser pour pas r'être il parait que l'on ne meurt qu'une fois pour en corps  renaître, cet instant je le voit, je suis moi et ne veut plus l'être. Cohabitation avec moi-même, ce co-con je ne l'aime, devenir, appartenir, grandir, et surtout fuir cette image derrière laquelle je me cache. Le bal est fini, ma Venise coule, le masque est retiré et jeté à la foule. Je rend mon scénario, ce soir c'est la Dernière, au carnaval de Rio je me jette en l'air pour tomber plus haut que je ne voulais le faire. Ma garde "robe" est pleine d'idée, à moi de m'habiller, choisir mien pour une fois, que les autres ne te reconnaissent pas. Etre soi, ne croire ce proverbe qui répète jusqu'à tes funérailles que le Moi-ne fait pas l'habit c'est le toi qui te rendras comme ça. La vie est trop courte pour rester caché, la vie est trop conne pour rester masqué, vivre de ses rêves pour mourir comblé, vivre derrière leurs rêves pour mourir sans avoir été.  

Mais-ta-mort-faut-oser...     

mercredi, 12 septembre 2007

Réveil matin réveil ma mère

Ptit déj' en ras le bol de chaud cola, c'est la goutte de lait qui fait déborder la mamelle.

Sur-calme et peu excité, tes mêches blondes et ton regard fripé, voilés par cette clope fumante du petit matin, la crème de ton ignorance me fait dégueuler pour de rien.

Me tirer du lit, te tirer de là, peur de lui et me faire croire à moi que tu vas étouffer ce cri que lui n'entend pas.

Hystérise ta crainte dans ma salle de bain, me jette les gouttelettes à la tête comme un drame, passes moi la serviette avec calme.

Au cul l'thé, ne pas penser que ce lait je ne le boit pas, moi c'est ça ou café.

Comme le midi ou sans espoir tu fais frire cette cervelle en la subtilisant pas hasard? alors que moi cette petite bête je ne peux l'avaler sans mon bavoir. Me forcer à bouffer un coeur sous pretexte que chez toi, le cochon se mange sans fin, a l'odeur j'en ai mal.

Tu as peur de lui et me traumatise moi, ce père si gentil qui le midi ne rentre pas, préfère regarder la mer que te supporter toi. Bien faire pour se taire, tête à tête avec toi, de lui je suis fier parce qu'il ne me force pas, à me gaver pour te plaire de finir ces petits plats.

Tous les soirs je suis malade, imaginaire,  et si fade,  besoin  de  parfaire mon image de petit moi. Phobique et ludique je m'invente un nouveau rôle, celui du pudique timide et idiote.

Ma grande gueule je l'ouvre du fond de la classe parce que ailleurs je ne suis pas comme chez moi. 

 

lundi, 10 septembre 2007

Ligne droite

Arrête de parler pour ne rien dire, exprime, explose, exploite, explique, enfin extériorise. Entrelacement d'idées pour ne pas avouer que je suis comme ça, complexe et névrosé. Foncer dans la ligne droite, briser ces chaînes, qui ne retiennent que Moi, celui qui est vrai.  Complexe ou é, les deux je le sais. Déguisé depuis toujours en celui que l'on voyait, grimé pour toujours en celui que l'on croyait. Perfection en illusion d'eux même, je suis Moi et non celui que vous aimez, parce-que j'ai joué en Sur-moi le rôle que vous espériez. Le sourire me va si bien quand je me sens mal et que je ne dit rien. Fuir votre regard pour ne pas décevoir, me renfermer pour ne pas vous expliquer. Que depuis toujours je souffre de ne pas savoir qui je suis, que je feins le diplomate pour sans cesse répondre oui. Que aujourd'hui j'en ai marre de toujours faire plaisir à ces putains de miroirs qui m'ont donné la vie. Pas prodigue et bourré d'atavisme, je perpétue la connerie de vos vies. Autodestruction pour prouver que moi aussi, je suis faible et le montre sans vous dire merci. Je simule ma vie depuis que vous avez compris que je ne serais jamais celui que le bonheur vous a servi. Le plateau d'argent sur lequel je me repose m'emprisonne et je ne sais si j'ose, vous crier pour une fois que je souffre depuis si longtemps de ne pas être celui que je suis tout simplement.  

samedi, 08 septembre 2007

Week end à la mine

J'ai le coeur emphèt' la mine triste, pulsation de tristesse, battement si minime.

Vie ta mine comme une galerie passagère, chaque couloir te mènera en galère.

Ma gueule noire, couleur de cafard, je vais au charbon oublier ton pardon.

Énergie épuisée, pour toi je vais me forcer, sortir de ce tunnel et la revoir, elle...

Cet aphorisme qui éclaire ce trou noir, ton charisme, illumine ce manoir.

Je ne doit pas avoir la lumière dans toutes les pièces, peut-être suis-je d'une autre espèce.

Remonter à la surface, revoir le jour si tu t'effaces, ne pas broncher, te regarder, apaiser ta fierté. 

 

vendredi, 07 septembre 2007

A ma Muse

Comme un écho lent ta raison c'est l'aventure.

Je pense bête, je casse tête contre ce mûre du sont, ne suis un esthète.

J'ignore ta culture dans un fluide obscur.

Je pèche en équilibre sur la ligne de vie.

Je n'âge sans importance, la messe est servie.

Je respire la nature hume haine, envahir mes peurs, à l'odeur d'un jeux thème, glacé par froide heure.

Te rejoindre en éclair, m'assoupir sur ma paire, disparaître à la seconde et rêver de ma Joconde.

Inspiration nécessaire je me noie dans un bol d'ère, en apnée inconsciente je m'évanoui et je patiente.

Dans ce regard aux yeux verts je me sens comme un poisson, ce "suicidant volontaire", se jetant sans façon dans le filet ouvert de l'ultime passion. 

Pourquoi toi et moi?

Si tu t'emmerdes chez ton toit à toi faux le dire, en presque charmant je serais ton prince, je pince ma raison pour savoir si tu m'évinces et cela n'est pas le pire. Tu analyses mon impulsion, je subtilise la sensation de jouer avec ta réflexion, toi la femme volontaire et pourtant si attention...équilibre de nos vérités, les fautes sont corrigées, je solde mes erreurs, mes qualités je vais ériger.

Découverte absolue de l'impensable simplicité, faux témoignage d'un passé dilapidé, j'ai gaspillé mes erreurs mais j'ai encore de l'idée, de fauter par malheur pour encore avancer.

Femme forte et pourtant si douce, tu me portes comme une légère mousse imbibée de revanche, le bien de moi en moi déferle en avalanche. Ouvrir les yeux et sursauter, à toi je ne suis pas habitué, isolé sous ma couette de solitude, je la trouve chouette ton attitude. Oiseau de nuit je ne dors plus, la nuit noire je passe aussi blanche que tu m'as plus, la première fois je te regardais me dire que tu n'en pouvais plus.

Chacun chez lui, soit, chacun chez soit lui ne te le dira pas que c'est soit elle soit toi. Ne comprends pas mes mots ils sont là comme ça pour simplifier les maux que tu soigneras. Le vent de l'inconnu souffle depuis des jours pour faux-chez moi, je survie planqué dans le contre jour. Ton soleil éblouie mon image, dans le noir je veille, j'implore le mage qui changea mon réveil. Des heures sur ta peau faux pas le dire, vrais repos ce n'est pas le pire.

"Et ne pas nouer mon coeur pour être épanoui et ne pas nous y croire et pas nous et pourtant oui..." 

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