vendredi, 31 août 2007
Une nouvelle ère commence
Et-cri ton nom je suis dur de la feuille, papier de verre ou de cristal, vibration d'orgueil, je n'entends que toi et ton hurlement bestial. Tête en l'air, je suis fier, je ne t'oublie pas, est-ce que j'en ai l'ère.
De petits détails sans importance, coups de fils en ignorance, tu as froid par avance, ce petit cochon rose en évidence et cette dédicace écrite avec pertinence.
Porte coulissante de ton intimité volée, dans le noir je t'ai retrouvé prête à tout me reprocher.
Oui ce n'est plus moi, enfin celui que que tu aimais, je porte l'alliance d'une vie ratée, mais putain, quelle expérience!
Epilation de ma raison, que ma réflexion soit plus douce, introversion systématique quand tu me files la frousse.
Des heures à t'imaginer et te percevoir comme un leurre, peut être me suis-je trompé et de cela j'en ai horreur.
11:00 Publié dans Amours passées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Polychromie
Tu es ma fleur sauve âge, mon or qu'idée d'être aussi sage de me vider de tant de naufrages sans désir libidé. Couleur inconnue à la palette primaire, spectre ingénu à l'art quand ciel éclair. Cette femme est apparue et avec aile je m'envole, elle est ma Vénus, mon vent et mon éole. Elle brille sur nous chaque soir comme pour nous dire regardez vous, elle veille sur nous à chaque espoir de se rejoindre pour toujours. Des S en vibration pour chaque onde qui résonne, croire en elle pour une foi en toute autre conviction.
La lumière se compose de plusieurs couleurs, celle de ton corps, celle de tes yeux et celle de ton coeur. Je peindrai les pétales infinis de ta douceur, deviendrai ton artiste et non ce parasite qui pleure, création fantastique, dessein de bonheur.
Ce coton n'est plus blanc, il est simplement toi, oeuvre inachevée je te dirai pourquoi jamais je ne t'accrocherai sur ce mur délits cas. L'imagination est un risque qu'il faut prendre ou pas, peu importe la réponse puisque je t'ai toi.
Petite étincelle au couché du soleil, je vis je ne meurt et pour toi je veille, ne t'éteint pas, je te vois si belle, quand tu ne me vois pas je ne dort pas je sommeille...
10:40 Publié dans Amour présent | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 28 août 2007
Instant présent
Odeur suffocante, moiteur asphyxiante, le touriste déroule son parfum à l'ombre de nos vitrines, sans lave les mains, de coller ses empreintes sur la transparence de notre écrin, comme un vol, fou le, can, détale de notre intime. Reste dehors il pleut des rayons de soleil. Explose ton magma, déverse ta connerie, réveille toi comme au cinéma les vacances sont finies, la clim est en panne, trop tirée pour vous rafraichir, au musée comme des ânes vous entrez pour ressortir. Ici pas de visites, l'entrée est gratuite, commenter avant la fuite, peur d'acheter, tout de suite. Se payer une ville dont on n'a pas les moyens pour lécher une pauvre glace qui coule sur tes espadrilles. Couvre feux, c'est la guerre du luxe, rentre au camping tu sera bien plus heureux
18:35 Publié dans Mes délires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 27 août 2007
Permis de payer
Facilité mal acceptée, investisseur sans expérience, entreprendre sans apprendre, vouloir tout acheter par ambition dictée. Emprunt dilapidé aucun intérêt de se racheter. Carte Gold offerte pour te pousser à ta perte, pointer en rouge tant d'additions négatives, frais payés contre signature imitée, justification inventive de dépenses autorisées. Rejette la feuille morte au double zéro cette...fois c'en est assez. Permis de tuer l'entreprise inachevée, un besoin de réussir, mal organisé, argent secret je vais me planquer. De relance en décadence je n'ose apparaître, homme d'affaires raté je suis peut être. En espion je tâtonne, en surhomme je me pardonne, tous les jours un peu plus inquiet, je joue à cash cash avec mon banquier!
01:15 Publié dans Des-espoirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 24 août 2007
Mon lit et rature
Petite chambre je me sent bien, dormir en sieste, siester sans dormir, en crucifix, en foetus, d'ici je ne veux partir. Petit chez moi, les bras en croix, résurrection, renaissance, une nouvelle vie commence en petite érection. Des maîtres carrés en superficie volée, paye ton loyer ils ne vont pas t'acheter. Observer le plafond de ce trou j'en suis au fond, bonheur calculé d'un couple simulé. Théâtre marital monté de toutes pièces sur les planches de mon studio je deviens une nouvelle espèce. Union stimulée d'un pré-adulte engagé au bonheur prépayé, malheur impayé. Préavis reprend mon bail au tribunal de la vie un couple banal c'était pourtant dit oui. Matelas de poussière je me repose en enfer sur l'ombre de moi-même je sombre dans un faux sommeil. Dans ce lit j'écrit mon enfance, rature nos deux vies sans pitié pour tes offenses. Rêves d'une plage au sable sans fin, à la vague éclaboussante déferlant sur tes seins. Noyée en cette mer sucrée, plus jamais ton corps acidulé ne reposera à coté du miens, je baille à m'en décrocher la lune, nos silhouettes ne semblaient qu'une, tire le drap d'un ciel étoilé, je suis seul sur mon oreiller
23:55 Publié dans Des-espoirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
A Roma Café,
La chips craquante au triple café imbibée, couleur d'anis, on a trinqué.
Call le serveur, putain cet enculé nous a oublié, pas de pourboire pour ses glaçons acidulés.
Intéronégation de la vieille troupe passée, amis ou copains qu'est ce que vous étiez?
Adorée, aimée pour ton Toi à toi, moi initié, toujours défendre toi...
A la couleur de ton sang trop blanc, cette nuit blanche je m'en souviens j'ai pleuré.
Petite poupée de cire en tes multiples piqûres, dans sa main la fourchette tu as plantée.
"Voodoo mots m'ont ensorcelé, prenez la pause Ricard, magie noire ou café, là je me suis pompé...!"
Tes doigts puent le fromage, les miens l'odeur de ce chien si attachant et si vilain.
Sur cette musique retrouvée...le soleil du petit matin dessine un costume de bagnard sur tes seins. Ton prisonnier ce jour là pour la première fois, ton pépé la germaine tu as chevauché.
Essais renouvelé, entrecroisé de langues amélioré, si un jour on rebaise je mangerai des chewing-gum à la fraise
A mon amie B F
17:45 Publié dans Amitiées | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Plaisirs virtuels
Une idée, une envie, un son et une image.
Un corps, un esprit, un désir non volage.
J'offre mon intimité et brise alors ma pudeur,
Tu me suivras, surprise, et me donne ta candeur.
Ce connaît on soi-même, ou folie d'un instant?
Mon émotion soudaine partagée avec le temps.
Fusion spirituelle du plaisir entre mes mains,
A l'image de l'impensable et de tes seins.
Sans jamais approcher mes lèvres de ton intimité
Mes sens se réveillent et caressent ta surprise.
Dans une brume virtuelle j'imagine ta sincérité,
Est il possible alors que de moi tu sois éprise?
Relation étrange et pourtant si naturelle
Comme si de nos vies nous étions absents,
Toi la femme surprenante et encore plus belle
Je sais maintenant ce que pour toi je ressens.
Réalité incertaine et vérité insouciante,
Troublante finesse au mensonge inconscient,
Apprivoise ton humilité comme celle d'un enfant,
De toute notre émotion imagine toi confiante.
Moments inoubliables aux regards insoutenables,
A la douceur de tes mains au geste impensable,
A la faveur de tes lèvres encore si délicieuses,
Le souvenir lointain d'une émotion précieuse.
Pour ses yeux enfantins il s'abandonne à elle en bébé,
Pour ses mots inespérés elle le protège en petite fée,
Oh! Délicats souvenirs d'une ballade improvisée,
Ne te réveille pas ou notre amour en serait brisé.
Envole toi au souffle de cet inconnu,
Libère la femme enfouie sous ce voile,
Accepte une fois d'être mise à nue
Par ce regard céleste remplis d'étoiles.
Soupire en elle la finesse au diapason
Et atteint la note au seuil de l'horizon,
Au rythme de son coeur écoute la musique,
De cette femme merveilleuse et si unique.
Mon amour je le sais sans raison de le croire
Que je viendrais à toi seulement pour te voir.
Ta douceur surprenante, attirante, a su m'envoûter,
Je ne dirais mots de ce geste auquel j'ai goûté.
Murmure et caresse à la lenteur de ce geste,
Je frissonne encore ou alors je déteste,
Ne rien dire, ne rien faire mais se souvenir
D'un instant si soudain en ce tendre avenir...
12:10 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
??????
J'ai voulu en finir ne pouvant plus gâcher, une vie facile et si mal organisée, j'ai voulu partir et me suis trompé de caché, je suicide-et-ré de mettre réveiller, la décision était pourtant prise et je me suis raté.
A quelques milligrammes près je rejoignais mes ancêtres, la vodka vidée avait fait disparaître, toute idée de reculer et à la vie réapparaître. Raison d'y croire je suis ressuscité, destin aléatoire mon nom n'est pas cité sur la liste rouge du désespoir je n'étais. Ce vol n'était pas le mien, les pirates de la vie l'ont détourné, mon plan mal tracé je me souviens, que l'heure du départ est toujours programmée et que cela ne sert à rien.
Je dépose mes envies et mes idées dans la boite noire, j'attends le prochain crash, il va bien falloir, patienter ou y croire mais ne rien précipiter.
11:45 Publié dans Des-espoirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ne jamais trop en avoir...
Ma vieille branche, tu m'as laissé en plant tel l'herbe folle, graine d'espoir semée en terre de haine. Ma belle en cette serre, chaleur artificielle en cet hiver.
Cultiver l'hérésie, arrosée en dérision, petite fleur d'asile prend vite une décision. Il pleut sur l'avenir, je fane en soupir, vient me cueillir, mes feuilles tombent, je succombe au souffle du vent d'Avril, ma survie ne tient qu'à un fil.
En le doute il faut croire, penser il faut savoir, atmosphère destructrice tu défiles en séductrice. Obéissante et absente, crève ton nuage, tempête imminente j'ai passé l'âge.
Plus que de raison, tu fus ma passion, je ne crois plus en toi, grêle et trahison, petite pousse je suis frêle, tu t'appelles Ambition.
09:15 Publié dans Des-espoirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 22 août 2007
SOL-DO-MI
Automate épileptique, dangereuse liaison neuro-anale, mélomane anti-septique, partition de lumière en plaisir banal, en transe tu entres et cela me fait mal.
Allonge toi au sol, met toi sur le do, dort je te ré-veille tôt, j'ai mi la main sur ce mot, fa laid pas glisser sur cette dalle, pose la tête sur ton Vidal. Feuillette les pages sombres de cet acte si intense...
"J'accroche une noire sur tes fesses blanches, ma clé de sol pénètre tes petites hanches, à l'aller je vais bien, au retour tu te souviens que la nature à l'envers soulage cet acte pervers."
Erotisme éclectique aux multiples tactiques, stratégie comportementale tu offres et j'agis, je dispose si tu en as envie, en douceur et sans répit.
Je compose une musique que l'on n'entend pas, mélodie acoustique au son de nos ébats.
19:50 Publié dans Trash | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


