« Permis de payer | Page d'accueil | Polychromie »
mardi, 28 août 2007
Instant présent
Odeur suffocante, moiteur asphyxiante, le touriste déroule son parfum à l'ombre de nos vitrines, sans lave les mains, de coller ses empreintes sur la transparence de notre écrin, comme un vol, fou le, can, détale de notre intime. Reste dehors il pleut des rayons de soleil. Explose ton magma, déverse ta connerie, réveille toi comme au cinéma les vacances sont finies, la clim est en panne, trop tirée pour vous rafraichir, au musée comme des ânes vous entrez pour ressortir. Ici pas de visites, l'entrée est gratuite, commenter avant la fuite, peur d'acheter, tout de suite. Se payer une ville dont on n'a pas les moyens pour lécher une pauvre glace qui coule sur tes espadrilles. Couvre feux, c'est la guerre du luxe, rentre au camping tu sera bien plus heureux
18:35 Publié dans Mes délires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



Ecrire un commentaire