dimanche, 04 novembre 2007
Erreurs
Excuse mes erreurs, excuse ma froideur, je t’ai laissé partir sans te retenir. Le taxi de la haine me jette sur le trottoir, dans le caniveau du dégoût je dégueule mon cerveau. Course folle dans les rues du passé, je n’ai point couru pour te rattraper. Déchirant la feuille de ce week end foiré, raturant nos envies, je le sais j’ai dérapé. Face à moi-même je n’oserais me connaître, trop donné pour une autre mes réserves sont épuisées. Solitude par habitude, je voudrais tout recommencer. De rien tu ne te contentes dans cette atmosphère décadente, j’ai ignoré tes attentes comme par un fait exprès, tri sélectif de tout ce que j’aurai pu te donner, je transpire de vanité, je soupire de fierté. Parler pour ne rien dire, rhétorique accentuée, un seul regard n’a suffit et jamais je ne te comblerai. Exigence légitime ou caprice enfantin, peu importe la nuance puisque je ne fais rien.
Attendre de te revoir et souffrir de désespoir ?, ne pas ce plaindre et assumer ?, je l’ai voulu je l’ai cherché, il ne me reste qu’une chose c’est ne plus t’aimer !
Relève toi et arrête de te rouler dans ce vomi de vérité, « vade rétro satanas » son pieu d’orgueil elle va te planter, et en plein cœur tu comprendras qu’elle ne pleurera plus jamais pour ta beauté.
Ecrit pour l'autre, il y a 6 mois, parce que ce texte tu le détestes
09:40 Publié dans Amours passées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 31 août 2007
Une nouvelle ère commence
Et-cri ton nom je suis dur de la feuille, papier de verre ou de cristal, vibration d'orgueil, je n'entends que toi et ton hurlement bestial. Tête en l'air, je suis fier, je ne t'oublie pas, est-ce que j'en ai l'ère.
De petits détails sans importance, coups de fils en ignorance, tu as froid par avance, ce petit cochon rose en évidence et cette dédicace écrite avec pertinence.
Porte coulissante de ton intimité volée, dans le noir je t'ai retrouvé prête à tout me reprocher.
Oui ce n'est plus moi, enfin celui que que tu aimais, je porte l'alliance d'une vie ratée, mais putain, quelle expérience!
Epilation de ma raison, que ma réflexion soit plus douce, introversion systématique quand tu me files la frousse.
Des heures à t'imaginer et te percevoir comme un leurre, peut être me suis-je trompé et de cela j'en ai horreur.
11:00 Publié dans Amours passées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


