dimanche, 23 mars 2008
Je t'm idem
Né pour être seul, vouloir toutes les aimer, sensibilité extrême en affaire classée.
Dossier trop lourd à porter, les pages de mon cœur sont pleines, je relis en aparté sans avoir de haine, mon plaidoyer à toutes celle pour qui j’ai eu de la peine. Facile à dire comme le oui du sacrement suprême, je dis je t’aime, je mens et je le pense jusqu’à la prochaine. Malhonnête avec moi-même la seule personne que je n’aime. Tendre S ajouté à ce mot, car S pour chacune d’elles apposé à M pour ne pas les confondre, sens S avouer un senti-ment par discours méthodique en majestueuse sophistique. Si je mens à moi-même pour quoi je le ressens comme une offense certaine à ma plus tendre enfance. Coupable je me crois capable de l’être, seul, pour toutes les fois ou j’ai pensé les mettre, ces maudites lettres se mélangent pour recomposer le même mot sans cesse et sans fin accroche ce S sans faim aux faibles S suivants, le M prochain maintenant sera le tout ou rien. Si ce n’est pas elle ce sera une autre, M S tes lettres sont là, contamination intellectuelle bien être sentimental, transmise à la lettre par acte social. Inventer un mot que l’on ne comprend pas, le dire sans répit à la faim de chaque repas, consomme notre amour à petit feu ou à petit pas, la première fois que je le comprendrais, je le garderais pour moi. Mourir de fin et ne pas la rendre malade de me croire aussi malin de lui dire chaque soir.
Je t’M
12:23 Publié dans Amour présent | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
samedi, 22 décembre 2007
Sans titre
La fumée s’élève devant l’écran, la feuille est blanche d’un ton d’ignorance, inspiration asphyxiante, je jette la cendre comme on jette une éponge. Trouver les mots, si facile et pourtant, trouvez les beaux, si difficile et pourtant... Oscillation d’une idée soudaine, il effleure mon esprit pour frôler la haine. Qui est il ce mot qui raisonne ? Que fait il pour que rien ne m’assomme ? J’entends ton sourire, j’écoute ton regard ne rien me dire, je vois tes maux jaillir en soupir, j’interprète tes mots, pour ne pas te faire souffrir. Expressionniste par indulgence, couleurs intenses sans urgence. Sentiment circonstanciel, avec le temps devient éternel. Flâner pour deviner, penser en euphonie pour que les mots sonnent en harmonie. Ecrire en eurythmie pour composer ces mots comme une œuvre d’art, comme un poète ou un peintre qui a peur d’être en retard. Les lignes se succèdent, non coupable je plaide, en sténo je ne saurais le faire. Prosateur ou imposteur, peu importe le nom de l’auteur, ce soir il n’écrit pas, ce soir il ne dort pas, les yeux ouverts sur cette page à l’envers, il te devine, te voit, te sent, te touche et te caresse, crescendo pour ne dire qu’un seul mot.
J’écris trop vite ou trop tôt, incompréhensible ou inaccessible, tu comprends, pas besoin que tu devines, ce mot est pour toi, ce mot est à toi, je ne le prononcerais plus jusqu’à ce que ce soit toi. Rien ni personne ne m’empêchera de le dire une dernière fois, une prochaine fois ou à chaque fois. Il est pour toi encore une fois, si tu relis alors rends le moi.
21:15 Publié dans Amour présent | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 20 novembre 2007
A la lueur d'une bougie
Glisser dans le vice, évincer un supplice, atteindre ce délice pour que jamais l'on en finisse.
Insomnie foudroyante, ton mal être me hante, ton absence ne me manque, frénésie de ne pas dormir, pour toi les yeux ouverts je survie à l'envers, partage ton désespoir, j'ai du mal à te comprendre, je te suis et te demande, je voudrais tant pouvoir. Me sentir faible si je ne t'aide, inutile mais je veille. J'essuierai tes larmes jusqu'à la dernière, éteindrai la lumière pour ne pas avoir l'air, de te regarder sans pouvoir te consoler. Je devinerai ton ombre sur le mur de cette pièce, je devinerai ton âme vacillant dans les draps de cette pièce. Traverser avec toi ce tunnel quotidien, percevoir une lueur qu'il sera facile d'atteindre, si tu me tiens par la main je te montrerai le chemin.
Je compose un puzzle qui se mélange dans ta tête, aucune vie n'est comparable mais toutes vaillent la peine d'être vécues, tes rêves sont brisés, tes repères sont bancales, des rêves, toutes les nuits ont en refait, les repères, on en change avant la chute fatale. Atteindre la perfection, quelle pure dérision, tout vouloir, tout gérer, je sais j'ai essayé. Maintenant tu vies pour deux mais tu es loin d'être toute seule, on a toujours sans s'en apercevoir, un ange gardien, une amie, une mère, un frère ou une âme soeur... Se réfugier dans le silence, simuler une vulgaire absence, mettre en sommeil ses sentiments pour se sentir seul, cette erreur je l'ai faite, mais ce n'est plus l'heure.
Tous les jours je t'offrirai un sourire, un peu de bien être, parce que moi ce n'est pas si pire, je penserai à toi chaque matin aussi tendrement que le soir. Il faut du temps pour se reconstruire, tout le monde peut s'en sortir.
Ces quelques mots sont simplement là pour te dire, je suis avec toi pour la vie, je ne le dirai qu'une fois et ce n'est pas pour rire...
03:40 Publié dans Amour présent | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 07 novembre 2007
Orange mécanique
Orange amer ? orange sanguine ? orange pressée ?
Non !
Orange juteuse et délicieuse !
Notre vitamine, notre fruit sucré, improvisé, esquisse un sourire, laissez couler ou laisser mûrir.
Orange clignotant, tournez à droite ou à gauche ? Aller tout droit et l'avenir nous suivra.
Le nectar sur mes lèvres, 10 secondes de rêve!!!
Mercredi 19h56 Orange patiente
20:00 Publié dans Amour présent | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 06 novembre 2007
En tricolore
En stand-by, croisement dangereux, bye bye, les amoureux.
Je les aimais ces feux verts, un mardi soir sur le rouge, ma porte restera ouverte si enfin tu bouges.
Soirées sacrées, soirées espérées, pour m'endormir contre toi, juste contre toi.
"Ton parfum, ta douceur, tes gestes et mes caresses, nos deux corps en osmose, notre plaisir en parfaite harmonie..."
Se sentir apaisés, dormir avec l'autre à côté, juste à côté, mettre le réveil sans le faire sonner, affectueux dès le matin, tendres et même calins.
Sans écrire la suite, je ne trouve plus les mots qui décriraient si bien que ses instants sont si beaux, simplement beaux.
Orange clignotant, tu laisses passez le temps...
Mardi 17H30,
17:30 Publié dans Amour présent | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
samedi, 27 octobre 2007
Brise le mure du sont
Les oreilles ont des murs, n’entendre qu’une pourrait te coûter chair de ma chère, il s’écroule, il veille ce mure de silence, ce son d’ignorance sur toi m’aime. Avance sur la pointe des dents, tu grinces à petits pas, tes pieds me mordent, accroche ton appât. Synthèse inavouable en écho infini, dans ses bras inimitable, à l’aise et non puni tu joues et il attend que ça d’assouvir tes envies. Tendre l’autre si ça fait mal, brise le en mille merci, cet autre est ton nouveau male, garde le comme le messie. Délivrance pourtant banale, il donne tout et ça lui suffit, s’accroche aux boucles de ton regard fatal, les demains il le fit, ce geste reste imbattable et jamais il ne fuit. Ne perdre ton regard en cet instant magique, envoûtante jouissance sur ton corps il s’égare, il n’a plus marre de vivre sa vie, seule comme un bâtard, il se perd dans tes cheveux noirs, arrache le plaisir à toute autre logique. Raisonnement compensatoire, tout est magique, tu deviens son espoir, brise le silence de tes cris, ne pense plus à savoir d’où vient cet écho logique. Pur amour aléatoire, fini les questions inutiles, il t’aime à n’en plus savoir pourquoi les autres furent inutiles. Je vous remercie temps… A toutes celles qui m’ont quitté je rends hommage, dans mon cœur invité vous avez fait naufrage. Vous croire maligne en me laissant tomber, attitude indigne de ne pas succomber. Les portes claquent les une après les autres, dans ces flaques de larmes je me vautre, indispensables vous étiez, pensées affables sans pitié, aucune de vous ne me manque, grâce à vous je disparais, avec elle je me planque et à l’amour réapparais. Nous nous sommes dit non pour la vie et en cela vous en remercie, d’avoir choisie son nom pour assouvir mes envies. Sans cette fuite inconsciente je vide le souvenir d’avoir été abandonné, en cet hiver femme déficiente tu as peur du regard des autres, le miens était à toi, il est maintenant à une autre. Par la porte de la cuisine tu es partie, au même endroit elle a su dire oui dans un « en fait » qui mit fin à « presque », mon cœur ne balance quand elle dit on commence, avec toi j’ai perdu de l’avance, avec elle je rattrape le tant*. Enceinte d'un symbiote, des jours en contraction, je libère mon hôte, un clone, un imposteur, un moi comme un autre. En parfaite maïeutique tu es sage comme la femme qui me fait renaitre, il y a vingt an j'étais ça...un être simple et honnête. Dérision sur moi-même, je sais que l'on m'aime, tu accouches mon esprit, toi la vilaine. Sans me demander mon avis, tu t'amuses avec un des deux, tu brises le mur que j'ai construit pour ne pas vivre à deux. J'ai inventé un mariage pour jouer au divorce, cela fait un mois que je nage dans le bonheur avec force.
23:30 Publié dans Amour présent | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 12 octobre 2007
Tombé par taire
Je peur de joie, je relis aux éclats, je m'en fou rire et pleure de délire. J'avance à petits plats, met les pieds dans le pas qui me guidera vers toi. Sans finesse je caresse l'idée de suivre tes faut pas, faudra bien pourtant ce tenir par la main, de temps en temps devances mes pas, n'attends pas demain. Ne cours pas trop vite, ne tombes pas par taire, relèves toi me dire que tu es mon envie, que le frisson qui se glisse sur les mots, que je n'ose terre d'accueil, que je n'ose sentir tes lèvres accueillir mon désir et apaiser mes maux, oublier mon orgueil. Insensible, impassible, en toi je ressuscite, en petite seconde tu m'excites, en grande minute je succombe, je m'allonge sur ce délice, ne regarde que toi mon ultime supplice, je retiens mon plaisir avant que le rideau ne tombe. Faire la mou, rire de plaisir, enfer l'amour dans les flammes je vais saisir la femme que tu es, séductrice et magnifique. Rattrape le diable qui est en moi, tu es vrai quand tu ne fais l'actrice, juste te dire de ne pas taire que je suis en émoi, que je brûle en toi, sensation dévastatrice.
Je dormirai dans les bras de ton absence, toi la mère fidèle qui envahie mes sens.
Le pire est avenir, ne refais pas le pas, c'est là, venir qui oubli le passé, toujours dire pas assez, dire non et y repenser, parler pour ne rien dire et seulement avancer, toi et moi avions dit oui et pourtant tout est passé.
Seuls face à soi même, nos chemins se sont croisés, on ne sait si l'on s'aime, on va simplement oser...
17:30 Publié dans Amour présent | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, 30 septembre 2007
A ma Vénus
Je te reproche ces feux verts, j'en suis rouge de colère, au croisement de nos vies je suis seul, tu es mère. J'aime tous ces petits instants passés en ta présence, ces échanges de vie et cette relation qui n'a pas de sens. Je t'aime dans ma solitude, je n'aime cette habitude de ne jamais te voir, peu de temps à donner, tu l'offres à ton espoir. Ta chair est ta vie, je suis tout petit, peu de temps à accorder je ne suis pas une priorité. J'attends avec impatience de m'endormir au son de ta voix, me réveiller à la grâce de ton visage, sensation étrange de vouloir bien faire, aujourd'hui était comme ça, un jour ou je ne vies que dans l'attente de je ne sais quoi. La seule chose dont je sois certain c'est toi et mon lendemain, je tourne en rond au point de ne plus savoir, pourquoi je suis là à te regarder sans y croire. Ma tête est lourde de lassitude, si l'angoisse est en moi c'est que toi tu n'y es pas, je ne fais rien je dispose, tu gères et tu proposes, tu attends de moi que je Sois alors ouvre moi tes bras. Je pleure depuis ce matin, pour un baisé enfantin, attendre minuit pour t'avoir, minutes précieuses sans le vouloir et repartir en un instant si soudain. L'égoiste c'est moi, je ne vois même pas que tu composes pour tout le monde, je pense à moi et ne sais si j'ose. Je ne sais pas aimer, ce sentiment est pour les autres, j'ai déjà essayé et à chaque fois je me vautre. Avec toi je perds connaissance, j'apprendrai si tu me laisses une chance, laisse moi dire pour une fois: je t'aime et c'est comme ça...
Nos claviers se confrontent, nos petits doigts ne pensent pas, susceptibles et peu habiles, nouveau départ refaisons le pas.
Chacun dans son coin le nez à la fenêtre, écrase son groin, à nous de faire le poing. Le plus simple est de se comprendre, marre de toujours attendre, transformer cette relation, en un couple en parfaite fusion, chacun chez soi oui chacun chez l'Autre soit, donner un peu plus pour construire un avenir, période dérisoire pour former une entité, le peu de force qu'il nous reste il va nous falloir si l'on veut avancer.
20:35 Publié dans Amour présent | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
samedi, 08 septembre 2007
Week end à la mine
J'ai le coeur emphèt' la mine triste, pulsation de tristesse, battement si minime.
Vie ta mine comme une galerie passagère, chaque couloir te mènera en galère.
Ma gueule noire, couleur de cafard, je vais au charbon oublier ton pardon.
Énergie épuisée, pour toi je vais me forcer, sortir de ce tunnel et la revoir, elle...
Cet aphorisme qui éclaire ce trou noir, ton charisme, illumine ce manoir.
Je ne doit pas avoir la lumière dans toutes les pièces, peut-être suis-je d'une autre espèce.
Remonter à la surface, revoir le jour si tu t'effaces, ne pas broncher, te regarder, apaiser ta fierté.
18:35 Publié dans Amour présent | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 07 septembre 2007
A ma Muse
Comme un écho lent ta raison c'est l'aventure.
Je pense bête, je casse tête contre ce mûre du sont, ne suis un esthète.
J'ignore ta culture dans un fluide obscur.
Je pèche en équilibre sur la ligne de vie.
Je n'âge sans importance, la messe est servie.
Je respire la nature hume haine, envahir mes peurs, à l'odeur d'un jeux thème, glacé par froide heure.
Te rejoindre en éclair, m'assoupir sur ma paire, disparaître à la seconde et rêver de ma Joconde.
Inspiration nécessaire je me noie dans un bol d'ère, en apnée inconsciente je m'évanoui et je patiente.
Dans ce regard aux yeux verts je me sens comme un poisson, ce "suicidant volontaire", se jetant sans façon dans le filet ouvert de l'ultime passion.
11:30 Publié dans Amour présent | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


