samedi, 29 septembre 2007

Pause royale

Elle ne se voit pas, transe lucide comme une image mimétique, elle s'agite en tics et en panique, elle est pourtant si sage. Reproduire tant d'attitudes identiques, se croire photogénique, ne pas s'allonger sur papier non glacé, ne rien révéler, ni stigmates ni mimiques.

Photo sang noir et semblant ou photo sans couleurs, son visage se devine tout en blanc tout en pâleur, esquisse un sourire, devient immortelle, épreuves si voisines quand elle croit que c'est demain.

Elle est encore là, encore une fois, tout le monde se souvient de son rire et de son chagrin, de ses mots si beaux et si vilains. Elle n'oublie pas les yeux de certains qui ont su lire en quoi la vie est son destin.       

                                                     "The Queen is Dead" ?
 

mercredi, 26 septembre 2007

Barbara publique (le 15 juillet 2007)

Mon Dimanche est  gâché, lendemain de Révolution, Folie c'est fâchée.

Au placard les commentaires, sensation évidente de vouloir bien faire.

Empile tes émotions, anthologie d'une vie de merde, lutte avec passion, la raison nous emmerde. Le Blog est une armoire qui sent le rang fermé, écriture dérisoire, alignement organisé d'un mythe aléatoire évaporé par naphtaline, grâce à ça tout le monde connaît l'odeur de ton adrénaline insupportable et si aseptisée. Cours ma fille il est temps de les enculer, ces putains de globules blancs qui t'empêchent de reculer, ce "vingt pour cent" qui t'empêche d'avancer, cocktail pathologique ou potion magique, les tunnels se sont succédés.

Rends hommage à cette toile qui te porta en phénomène, implore le mirage d'une autre vie que tu mènes. Dans cet enfer virtuel tu devins une étoile, jamais peur j'en suis certain de te foutre à poil devant des milliers de crétins qui n'ont jamais soulevé le voile. Prends de l'avance sur la connerie humaine, jamais de toi elle n'aura pitié, ne dit pas amen, tu ne lui dois aucune amitié, lèves toi quand même le réveil a sonné.

A toi Barbara je dédit ces quelques mots, encouragé par toi, l'écriture guérit mes maux, ce que tu as fait pour moi jamais je ne te le rendrai. Tu es inimitable et je me souviendrai que ta critique indémontable jamais je ne la vendrai aux âmes charitables qui ne l'ont pas mérité.

Ils t'ont tous sollicité mais ne pensent qu'à leur gueule, à toi par simplicité de les écraser comme une meule. Lapider les esprits tu sais faire, continues ce que tu es en toute autre manière, aiguises ta plume et envoies en enfer les démons cicatrisés qui te jettent par terre.

                                                       A Folie Privée

vendredi, 24 août 2007

A Roma Café,

La chips craquante au triple café imbibée, couleur d'anis, on a trinqué.

Call le serveur, putain cet enculé nous a oublié, pas de pourboire pour ses glaçons acidulés.

Intéronégation de la vieille troupe passée, amis ou copains qu'est ce que vous étiez?

Adorée, aimée pour ton Toi à toi, moi initié, toujours défendre toi...

A la couleur de ton sang trop blanc, cette nuit blanche je m'en souviens j'ai pleuré.

Petite poupée de cire en tes multiples piqûres, dans sa main la fourchette tu as plantée.

"Voodoo mots m'ont ensorcelé, prenez la pause Ricard, magie noire ou café, là je me suis pompé...!"

Tes doigts puent le fromage, les miens l'odeur de ce chien si attachant et si vilain.

Sur cette musique retrouvée...le soleil du petit matin dessine un costume de bagnard sur tes seins. Ton prisonnier ce jour là pour la première fois, ton pépé la germaine tu as chevauché.

Essais renouvelé, entrecroisé de langues amélioré, si un jour on rebaise je mangerai des chewing-gum à la fraise

                                                                                            A mon amie B F