mercredi, 21 janvier 2009
Une photo...
Une rosée de chaleur perle entre tes seins
Une rosée de moiteur perle entre tes reins
Une rosée d’excitation perle entre tes cuisses
Une rosée de sensations perle sur ce délice
Une rosée de désir perle dans ton regard
Une rosée d’envie perle dans mon miroir
Une rosée de plaisir perle sur notre peau
Une rosée de jouissance perle sur ta photo
Derrière l’objectif mon regard est subjectif
Je sublime la beauté de ton œil suggestif
En sueur, aux mille odeurs nos sens n’ont plus peur
Je fige l’image de ta jouissive candeur
Un léger sourire sur un dernier soupir
Une prise de vue avant de nous évanouir
11:07 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 28 novembre 2008
ma ptite E..
Comme un crayon de papier qui étale sa couleur grise sur une table improvisée,
Comme un destin si bien dessiné qui étale ton regard sur une table apprivoisée.
Jeux de mots, je compose des mots, je parle de toi et tu ne le sais pas.
Un samedi matin, un samedi malin, sur la même chaise, endormis et chagrins.
Je cuve ma soirée, je m’allonge comme ça, la tête penchée et ne pense qu’à toi.
Entre intégrale et dérivée, je brouillonne ton regard fatal, les maths m’ont gavé, mon bureau est bancal.
Des pauses clopes et des sourires, des journées à n’en plus finir, des matins à n’en plus dormir,
Nous sommes là et n’osons pas, nous parler pour la première fois.
Quelques semaines de bonheur entre insouciance et adolescence, quelques musiques en power et une love attirance. Nos deux chambres sans odeurs au souvenir d’une fragrance, celle de nos cœurs qui ont aimé cette danse.
Un hiver sans couleur, des journées teintées de bonheur, une après midi si blanche, une avalanche de douleur, quelques flocons de malchance, tu es partis sans me demander l’heure…
Il est minuit maintenant, des mois que je te mens, deux pas en arrière pour un en avant, la providence nous a retrouvé mais je l’ai un peu aidé.
Comme un clavier qui étale ces lettres sur un écran improvisé,
Comme un destin si bien dessiné qui étale ton regard sur un écran apprivoisé.
Jeux de mains, je suis vilain, je parle avec toi et cette fois tu es là.
Au fil des mots, au fil des maux, on se comprend, on s’apprend, on se souvient et on rêve,
On avance lentement, sans retenu et sans gêne, l’allumette à la main, séduction discrète.
De mails en souvenirs, d’envies en désir, tu es là pour une fois et je ne t’en voudrai pas.
D’une photo déchirée après tant d’années, je ne t’oublie pas, va comprendre pourquoi,
D’harmonie en illusion, faire l’amour sans dérision, une passion virtuelle chacun dans sa maison.
Se revoir pour apprécier, se revoir pour essayer, se revoir pour y croire, on va se brûler à notre grand désespoir.
Tant d’années ont passé, peut être avons nous changé, idée d’un passé, d’une boucle non bouclée.
Ne pas s’en sortir, ne rien faire pour se retenir, se retrouver là comme ça, c’était hier, avant tout ça.
Un demain que l’on espère, une journée en enfer, une peur à tomber par terre, j’attends et j’espère, que je serai aussi fier de te prendre dans mes bras alors laisse toi faire.
Sur une goutte de vin blanc, je caresse ta joue, immensément belle tu sais que je ne joue.
En harmonie, au même moment, nos gestes rajeunissent, c’est encore meilleur qu’au temps jadis.
Sur une mélodie envoûtante tu ne pleureras plus pour ton jean, j’ai vieilli dans l’attente de composer notre avenir.
Le temps se fige sur une osmose, je ne suis adulte mais enfin j’ose, exprimer mon désir, cueillir ma petite rose.
Un pur bonheur, aussi doux que du beurre, ma nouille est toute chaude, un délice volé avec fraude.
Tu n’es pas libre mais bien dans ma tête, les questions vibrent et chantent à tue tête, que faire de tout ça, on le sait mais ne nous le dirons pas, j’ai une réponse qui ne te plaira pas,
Alors laisse moi te dire que si je suis là, comme les cartes l’on prédit, je te veux toi, mon évidente obsession, j’entame un combat, j’irai jusqu’au bout seulement avec toi.
Partageons nos peurs et nos faiblesses, le boum boum vient du cœur alors sans paresse, suivons ce bonheur qui nous rempli de sagesse, accrochons nos sourires comme des trophées de tendresses.
La réponse est comme ça, simple et discrète, le tout est de savoir quand est ce que tu seras prête……….
10:03 Publié dans nouvelles amours | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 26 septembre 2008
Pluie
Lame de poète, tragique, autobiographique, déchirante et délirante, je cisaille et je découpe ce tissu de vérité, avec l'âme de ce couteau qui grave des mots et remplace mon stylo. C'est la foire à l'exutoire, écriture chirurgicale, bancale, pas banale mais je n'ai plus mal. Comme un virtuose de la plastique, j'incise et je précise qu'elle reste assise à me regarder, à m'écouter danser avec les mots, à composer un visage inesthétique, à massacrer ce que j'ai de plus beau. Pas de limite pour m'envisager, plus de limite pour me dévisager, reflet anamorphique de ma finesse tragique, je reste derrière ce miroir dégoulinant de vérité, je reste dans mon placard de mensonge improvisé. Ou suis-je, qui suis-je ?
Sous un ciel monochromatique d'un gris magique, je suis là tout simplement, derrière ma fenêtre de sentiment, la pluie dégouline, je me lèche les babines, je devine que c'est toi encore ce moi que l'on ne voit pas. Imprévisible vision d'un autre moi aussi bon, j'ai le souvenir inexpliqué d'un goût d'inachevé, d'avoir été celui là, celui que l'on n'oubliera pas.
Mais au fait, j'avais juste une idée, l'envie de me raser, de me faire beau pour toi, je me suis égaré et je me suis coupé...
08:49 Publié dans Des-espoirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
samedi, 20 septembre 2008
mail en colis
Comme un t'chat, grain de folie, saute en l'air et rebondit. Sentiment par décevance, par avance ressent cette résonance. Féline et agressive, évasive, abusive, elle joue à nous faire rire de peur que notre avenir se mette à noircir.
Sans meurtre au paradis, sans naissance en enfer, on vie en survie virtuelle et nécessaire, par amour sans dépit, imaginaire et si belle.
Peur de moi, peur pour les autres qui sont comme ça, cachés, planqués, qui mail et se mêlent à cette galerie pathétique et tragique. C'est qui ce facteur d'anonymat qui sonne à la porte de l'écran, qui dépose des mots, des pubs qui pullulent, des poubelles d'écriture qui puent le racolage, qui saccage nos boites de vieux emballages de cul , de jeux et de cadeaux, des colis sans surprises qu'on déchire tellement le bruit est beau, cette corbeille sur nos bureaux. Perte de temps tout simplement, je me souviens encore du plaisir que je prenais à consulter cette boite qui sentait la nouvelle, le petit coucou si naturel. Technologie débordante de profit en gagne petit, si tu cliques ici, 1 centimes et c'est fini.
Je désespère mais je suis fier de retrouver mon vieux stylo, faire surfer ma plume sur une feuille blanche, sur du papier que je peux déchirer, froisser, griffonner et mâcher... comme avant, faire une boulette, la cracher sur ta tête, c'est fini tout ça, elle est collée sur mon écran, je gratte à l'ongle ce lcd qui regorge de lettres effacées.
00:08 Publié dans Des-espoirs | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
samedi, 28 juin 2008
Au revoir
Ecrire pour ne plus fuir, des idées latentes, attente pour ne pas nuire, ne plus rien vous dire.
Ecrire pour ne plus être, des idées, là, tentent de s’étaler, pour paraître réconcilié.
Sur une page noir, comme un écran sans fin, ma plume balaye une encre de poussière, trop blanche, trop décadente, s’efface une écriture comme une simple attente.
Des lignes de vie sur une main transparente, des lignes de mire sur une cible apparente, transperce mon écriture avant que je ne mente.
Comme une phrase longe les pages que je ne vais plus remplir, des phrases à rallonge que vous n’allez plus lire, referme le livre de ma vie, partir ailleurs pour tout reconstruire.
Des lecteurs qui se délectent, des admirateurs qui décomposent un casse tête, des promeneurs qui lisent une facette, d’un esprit lassé de raconter son passé.
Je reviendrai parfois jeter quelques notes sur un avenir rempli de nouvelles fautes….
12:06 Publié dans Des-espoirs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 08 mai 2008
Une minute
Un battement de silence dans mon cœur, leur regard vie dans leur douleur, sans remords et sans respect, assis je suis resté. Un mouvement sans un geste, immobile et pétrifié comme une boule de nerf calme et resserrée. Ils étaient tous là dans un bruit inaudible, ils étaient tous là dans un silence indélébile. Effacer leur mémoire, entretenir leur souvenir, jusqu'au bout ils vont y croire à cet impossible avenir. Ennemis comme des frères, amis comme leurs anciens pères, fouler une terre comme l'on vole sa propre mère. Jètent un cailloux ou marquent leur passage, fêtent un dégoût de crime et de saccage. Souffrir pour vivre, vivre pour espérer, espérer pour avancer, avancer pour penser qu'ils sont là pour la première fois, chez les autres qu'ils ne voient pas, ceux pourtant qui depuis si longtemps, ne se reposent pas. Invasion légitime, possession primordiale d'un peuple victime d'une haine peu banale, vengeance sans savoir que pour exister ils acceptent les autres par hasard au lieu de les détester. Vivre en harmonie, dans une culture semblable, vivre pour la vie sans croyances fondamentales, si proches et si différents, il est si proche cet orient, ce pays inconcevable. La paix n'existe seulement que lorsque l'on n'invente pas la guerre, la paix arrive seulement lorsque l'on veut bien la faire.
19:35 Publié dans Des-espoirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 23 mars 2008
Je t'm idem
Né pour être seul, vouloir toutes les aimer, sensibilité extrême en affaire classée.
Dossier trop lourd à porter, les pages de mon cœur sont pleines, je relis en aparté sans avoir de haine, mon plaidoyer à toutes celle pour qui j’ai eu de la peine. Facile à dire comme le oui du sacrement suprême, je dis je t’aime, je mens et je le pense jusqu’à la prochaine. Malhonnête avec moi-même la seule personne que je n’aime. Tendre S ajouté à ce mot, car S pour chacune d’elles apposé à M pour ne pas les confondre, sens S avouer un senti-ment par discours méthodique en majestueuse sophistique. Si je mens à moi-même pour quoi je le ressens comme une offense certaine à ma plus tendre enfance. Coupable je me crois capable de l’être, seul, pour toutes les fois ou j’ai pensé les mettre, ces maudites lettres se mélangent pour recomposer le même mot sans cesse et sans fin accroche ce S sans faim aux faibles S suivants, le M prochain maintenant sera le tout ou rien. Si ce n’est pas elle ce sera une autre, M S tes lettres sont là, contamination intellectuelle bien être sentimental, transmise à la lettre par acte social. Inventer un mot que l’on ne comprend pas, le dire sans répit à la faim de chaque repas, consomme notre amour à petit feu ou à petit pas, la première fois que je le comprendrais, je le garderais pour moi. Mourir de fin et ne pas la rendre malade de me croire aussi malin de lui dire chaque soir.
Je t’M
12:23 Publié dans Amour présent | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
jeudi, 21 février 2008
Vieillir
Ma source, mon oasis, la soif d’une beauté éternelle,
Coules en moi tel un fleuve et pardonnes mes envies.
Les jours incertains aux délicats mirages de la vie,
Toi la femme, aimes ton image, le visage de ma belle.
Je parle avec mon cœur, au sourire dans les yeux,
Le temps s’enfuit sur tes lèvres et sillonne ta fraîcheur,
Ecoutes ma peine, prends ma main et n’ais jamais peur,
Avançons ensemble lentement et devenons vieux.
Jeunesse perdue, respire l’odeur de ce parfum,
Abandonné en tes bras je serais ton défunt,
Mon souvenir te guidera aux portes du passé,
Seule avec toi-même, de ta vie je me suis effacé.
Quelle importance alors de franchir les années,
Jamais de toi, ma fleur, l’idée d’être fanée.
La rosée sur ta peau brille de tout mon amour,
Tes pétales illuminés ont la douceur du velours.
Exaltes ta grâce et ne regardes plus que moi,
Tes sens m’empoisonnent de tous ces émois,
Allonges toi sur le divan de ma conscience,
Racontes moi tes envies et mes impatiences,
Tu es malade de boire le fond de ce passé,
Saoule de déguster la liqueur nos amours,
Parles moi et je te promets, de caresser
Ta douleur et de te soigner, pour toujours !
20:25 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
lundi, 11 février 2008
9 rue lamsside
Terrain vague en parking improvisé, atterrissage au coeur d'une cité, si fragile pour les non avisés. Jette les valises, effet de surprise, petite rue en pente, l'angoisse ne nous hante, descente inconnue vers une ville stupéfiante. Ruelles en escarcelle, comme une bourse de plaisir remplie d'un grouillement perpétuel, de petits échanges pleins de vie en frénésie éventuelle. Affolés d'être guidés vers un monde inconnu, la porte entrebâillée nous accueille en bienvenue. Demeure de caractère, on se roule parterre, heureux de découvrir un toit à ciel ouvert sous lequel on va s'endormir en cette chaude nuit d'hiver.
Envoûtante évasion, excursion improvisée, il faudra bien pourtant ne pas se perdre et se faire guider. Labyrinthe millénaire cache en ces recoins, des monuments et des humains qui ont bâtit leur destin depuis si longtemps. Plaisir des sens, couleurs et odeurs, on découvre avec bonheur l'essence d'une passion, rêverie venue d'ailleurs et pourtant ils y sont.
La nimbe du Tout Puissant couronne ces milliers de fidèles qui prennent le temps à chaque instant d'attendre le prochain appel. Instant spirituel, fermons les yeux, la prière n'est que plus belle, sous le soleil de Dieux, recueillement éternel.
Moments de détente, de surprises et d'émotions, le temps nous semble si long, si loin et si bon, le temps passe trop vite, on se repose et l'on s'excite à l'idée de découvrir ce lieux aussi magique que mystique.
Dans ce havre de douceur, d'exotisme et de saveurs, nous vous remercions et vous fairons l'honneur par ces quelques lignes de vous dédicacer notre bonheur, d'avoir partagé votre vie, votre maison, et de revenir passer quelques heures dans votre demeure ou sans délire nous avions oublié tous nos petits malheurs.
A Stephen et Bruno
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20:00 Publié dans Evasion | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
dimanche, 03 février 2008
Humains comme des hommes
Prendre un char, terre sans haine
Prendre un car, chair sans laine...
Ils ont froid sur ce banc de la honte, faudra bien pourtant qu'ils y montent. Prendre un avion sans attente et sans émotion, le plateau repas c'est le dîner que ce soir ils n'auront pas.
Ils ont faim sur ce banc de la honte, faudra bien pourtant croire aux histoires qu'on leur raconte. Prendre un avion comme des chiens sans chenil, cette gamelle est le repas que ce soir ils auront.
Vie promise, terre d'asile, elle n'a plus besoins d'eux, fuite sans dignité, comme des sang papiers ils se jettent au feu.
Rejoindre cet enfer si vite oublié, rejoindre cette terre si proche et si vraie, ce désert dictateur sans frontière et sans pitié, va les gaver de sable et de pauvreté. Illusion sans mirage, pillage et saccage, quotidien oublié si vite retrouvé.
Boire un coup avant le naufrage, il pleuvra sûrement avant que tu n'es plus l'âge de croire que le destin t'a fait naître là bas, dans ce paradis terrestre que l'homme ne comprend pas.
Des lois et des idéaux pour penser qu'on est différent simplement parce qu'un crétin n'avait plus assez de couleur à leur offrir en cadeau.
Prendre un avion pour le plaisir de fuir un quotidien si doux et si calin, rejoindre cette Afrique, retour aux sources comme un crétin, c'est ici que tu as vu le jour alors ne te crois pas malin. Dédicace ton voyage à ceux qui n'ont pas de matins pour ce dire que ce soir ils seront loin.
Vacances
22:35 Publié dans Des-espoirs | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


